La Financière agricole pousse à l’international

5 juillet 2010

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Dégé création vient de créer la nouvelle image corporative et publicitaire de la Financière agricole du Québec Développement international.

La mission de cette entreprise, comme l’indique son nom, est d’exporter l’expertise de la Financière agricole, en faisant la promotion de son savoir-faire auprès d’organisations de producteurs, de gouvernements étrangers, d’entreprises et d’institutions internationales. La Financière agricole conçoit et gère des programmes de financement et d’assurance agricole depuis plusieurs décennies au Québec.

La slogan de positionnement développé est «Un savoir faire à partager» et la plateforme publicitaire s’articule autour de la ligne «Une vision qui va plus loin».

En effet, la profondeur d’analyse et d’intervention de l’entreprise lui permet d’offrir à ses clients des solutions globales, intégrées et diversifiées de gestion des risques liés à la production agricole, et ce partout dans le monde.

L’image de marque se décline en bannière, dépliants, papeterie promotionnelle, documents corporatifs et présentations électroniques. La plateforme a aussi été adaptée en anglais et en espagnol.

Crédits
Clients: Caroline Pépin, Sonia Fontaine, Danyelle Allen, Serge Paré
Photos: Gettyimages


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La SAAQ, du cauchemar à la réalité

17 juin 2010

Cette campagne télé de la Société de l’assurance automobile du Québec pour la prévention de la conduite avec les facultés affaiblies chez les jeunes est en ondes depuis quelques semaines et on en dit beaucoup de bien. Et pour cause. Dès le premier visionnement, elle capte notre attention. Et sa conclusion nous surprend agréablement, pour plusieurs raisons.

Ce message rompt avec une certaine tradition instituée depuis plusieurs années, où on préconisait des concepts «choc», repoussant chaque fois les limites de l’horreur et de la tragédie.

Mais, on le sait, les jeunes (et parfois aussi les moins jeunes) finissent toujours par s’habituer à la présence (virtuelle) du sang, des pleurs et de la tôle froissée. Est-ce l’effet des jeux vidéo, du cinéma, de Youtube ou des Jackass? Je laisse le débat à d’autres, mais c’est un fait. C’est donc une belle surprise de voir un message qui contraste en utilisant  une approche plus positive, sympathique et subtile.

Ceci dit, même si certains condamnent déjà l’ancienne façon de faire plus trash – c’est plus facile à dire après coup – soulignons qu’elle a déjà fait preuve d’une efficacité redoutable. En effet, qui a oublié le premier message «à grand déploiement» de la SAAQ au début des années 1990 où on voyait un piéton frappé par une voiture faire un double salto arrière et virevolter dans les airs comme une poupée de chiffons, dans la plus pure tradition des cascades de films hollywoodiens? Cette pub spectaculaire avait fait époque au Québec (et avait aussi semble-t-il coûté très cher). Elle avait aussi eu un impact remarquable (sans mauvais jeu de mots), et tracé la voie à plusieurs autres par la suite.

L’idée n’est donc pas de savoir si l’approche sensationnaliste était moins bonne, moins morale ou quoi que ce soit d’autre. Elle a fait le travail qu’elle avait à faire et sera sans doute à nouveau pertinente un jour. C’est une question de cycles, dans le monde de la mode comme dans celui de la psychologie sociale. Mais pour le moment, on est peut-être rendu ailleurs. Tout comme comme dans la magnifique pub «Embrace life» sur le port de la ceinture réalisée en Grande-Bretagne.

Car d’un point de vue stratégique, le message de la SAAQ s’y prend très habilement pour remplir ses objectifs et rejoindre les jeunes conducteurs et leurs parents. Évoquer le drame sans le montrer. Surprendre. Jouer sur des liens affectifs très forts. Mettre en scène une situation très proche de la réalité courante, sans avoir besoin d’exagérer ni de faire la morale. Ce qui donne un message sympathique dans lequel beaucoup de gens peuvent se projeter, qu’ils soient jeunes ou vieux.

Chapeau  pour le concept, le montage et le jeu des comédiens. Le père, nuancé et touchant — c’est vous, votre père ou bien quelqu’un que vous connaissez très bien. Et le fils, juste assez distrait et désinvolte pour justifier le dénouement de l’histoire.

Une excellente pub dont l’intérêt résiste à l’écoute répétée, parce qu’elle s’appui sur des préoccupations et des émotions exprimées avec subtilité.

Mais aussi un beau défi pour la suite. Qu’est-ce que la SAAQ et son agence vont trouver pour se dépasser et nous surprendre encore la prochaine fois?

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Retour vers le futur

10 juin 2010

Il fallait y penser. Et dire qu’on trouvait aussi ça très «hot» un écran de 9 pouces à l’époque. Rendez-vous dans un autre 25 ans…

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Une signature moderne et lumineuse pour le CEGA

9 avril 2010

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Ça y est, Dégé a dévoilé la nouvelle identité visuelle du Centre d’expertise en gestion agricole (CEGA). Il s’agit de la première phase d’implantation du branding qui sera progressivement appliqué à toutes les communications de l’entreprise. Un beau mandat, déjà présenté ici.

Voici la signification du logo:

  • La flèche représente la réussite, le leadership,  la croissance et le travail d’équipe
  • Les trois sillons de labour (en blanc) symbolisent les trois objectifs de la mission et leur convergence
  • Le personnage au centre représente l’agriculteur
  • La grange et l’ouverture du fenil (tête du personnage) symbolisent la récolte et le partage des connaissances
  • Les visages de profil représentent les conseillers agissant comme vigies stratégiques
  • La couleur jaune-orangé symbolise l’action, le dynamisme, le positivisme et l’audace
  • La couleur gris anthracite de la typographie symbolise la science, la technologie, la réflection et la rigueur

La prochaine phase, déjà amorcée, consiste à développer le site Web et un bulletin de veille, en misant de façon réfléchie sur les possibilités du Web 2.0 et de la mobilité numérique.

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Rapport annuel: coupez dans le papier plutôt que dans les idées

6 avril 2010

Pour la plupart des organisations publiques, le rapport annuel est un incontournable qui revient, comme son nom l’indique, chaque année. C’est l’outil par excellence pour parler des réalisations de l’entreprise et pour rendre des comptes à ses investisseurs et/ou à sa clientèle.

Avec ce médium de communication, comme avec n’importe quel autre, perception égale réalité. On se doit de projeter une image positive qui reflète les résultats atteints et qui témoigne de la qualité des produits et  services offerts. Mais une entreprise sera aussi jugée sur le choix sensé et sur la gestion des ressources (financières, matérielles et environnementales) qu’elle accorde à la production de son rapport annuel.

C’est d’autant plus vrai dans le secteur de l’administration publique (voir cette récente controverse rapportée par La Presse et plusieurs autres médias). Le but ici n’est pas de juger de ces cas d’espèce, mais plutôt de proposer des façons créatives d’aborder le problème.

10 questions sur la conception d’un rapport annuel

  • Notre rapport présentera-t-il une idée porteuse qui donnera le ton au document?
  • La couverture comportera t-elle un slogan qui caractérisera l’organisme et qui témoignera de son implication ou de son orientation?
  • Le style sera t-il «administratif» ou fera t-on un réel effort pour communiquer dans un langage simple et accessible?
  • Aurons-nous synthétisé l’information au maximum pour aller à l’essentiel?
  • Avons-nous l’habitude de publier un rapport annuel seulement par obligation légal?
  • Le document devra t-il être imprimé entièrement en couleur?
  • Est-il pertinent de présenter dans les pages intérieures beaucoup d’images pleine page?
  • Nous plaçons déjà une version PDF de notre rapport sur notre site web, mais est-elle bien conçue et optimisée pour une lecture à l’écran?
  • Est-il envisageable de produire les pages intérieures à l’interne et de confier la réalisation du concept et de la couverture à une firme externe?
  • De combien de copies imprimées avons-nous réellement besoin?

On critique plus facilement l’étalement de la richesse que celui des idées

En effet, si vous ne misez que sur une «belle enveloppe», un papier épais, un fini raffiné et une avalanche de photos couleurs qui n’ont pas de réelle valeur ajoutée, vous risquez de donner l’impression que vous vivez au dessus de vos moyens et que vous gaspillez les ressources. Par contre, si vous utilisez des idées porteuses de sens et des images pertinentes, vous arriverez à capter et à conserver l’attention de vos lecteurs tout en prêtant moins flanc à la critique.

Certaines entreprises, par souci d’économie, iront à l’autre extrême en arborant une sobriété très minimaliste, très administrative et très… ennuyante! Pourtant, bien qu’il soit pour certains un passage obligé, voir une corvée, le rapport annuel est une excellente occasion de promouvoir et consolider votre image de marque. Après tout, qu’ils soient actionnaires, gens de la classe politique ou clients, vos lecteurs seront aussi séduits par une vision inspirante et un contenu rythmé que par de l’information pertinente et des données chiffrées.

Par ailleurs, il existe tout un éventail de possibilités pour publier un rapport annuel créatif, efficace, ergonomique et lui faire bénéficier d’une large diffusion sans pour autant imprimer des milliers de copies inutiles.

La diffusion en ligne du rapport annuel, un must

Peut importe la forme «papier» du document, la publication d’une version en ligne du rapport annuel est un incontournable. Bien que la plupart des organismes le fassent déjà, voici en vrac quelques pistes de solutions pour bonifier la production de votre rapport annuel et améliorer l’efficience de sa diffusion.

  • Créer une  table des matières interactive intégrée au document
  • Insérer des hyperliens dans les textes pour faciliter la navigation vers des pages externes et des compléments d’information
  • Considérer la production de la version imprimée en format horizontal (qui une fois convertie en PDF plein écran sera mieux adaptée à l’écran)
  • Penser à diviser le rapport en plusieurs sections de manière à faciliter sa consultation et à accélérer son téléchargement
  • Considérer l’impression en numérique: vous pourrez ainsi produire un minimum de copies initiales et en faire réimprimer au besoin par la suite.

L’option micro-site Web

Plus flexible et ouvrant la porte à de nouvelles possibilités, une version html du rapport annuel est une option intéressante pour une entreprise avec une très large base d’actionnaires ou de clients.

  • La navigation et le repérage d’informations est plus simple dans une version HTML notamment grâce aux fonctions offertes dans le fureteur
  • Les pages HTML étant plus facilement et plus rapidement indexées par les moteurs de recherche, le rapport bénéficie donc d’une plus grande visibilité
  • Un micro-site permet d’enrichir encore plus le contenu d’un rapport annuel (par exemple, l’utilisation de vidéo pour la présentation du message aux actionnaires et autres sections)
  • Il est possible d’ajouter un moteur de recherche par mots-clé
  • Une version html peut être facilement adaptée pour visionnement sur les appareils de type Blackberry, iPhone ou autres tablettes numériques
  • Pourquoi pas un rapport annuel sous forme de blogue?

En conclusion, s’il n’y a pas de solutions unique et universelle pour la production d’un rapport annuel qui se démarque, il vaut toutefois la peine de s’interroger sur ses besoins et de considérer les options. D’autant plus que dans les années à venir, les habitudes de lecture continueront d’évoluer, rendant peut-être les lourds documents imprimés moins pertinents et nécessaires.

MAJ

À propos des nouvelles technologies et des habitudes de lecture en mutation, le billet de Luc Dupont.

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La campagne de sensibilisation aux agressions sexuelles: quand l’authenticité crève l’écran

31 mars 2010

Impossible de ne pas la remarquer ou de rester indifférent. La pub télé commence sur un plan fixe, grand angle. Une femme ajuste ce qui semble être une webcam, puis elle nous regarde. Une femme qu’on devine être dans le day to day, tout comme nous emportée par le tourbillon du travail, de la famille et du couple. Une professionnelle qui réussi, bref qui fait sa vie. Qui n’a ni l’air pauvre, ni misérable, ni d’une victime. Une femme tout à fait normale. Un bel appartement en arrière plan. Elle arrive probablement de travailler ou bien elle s’apprête à s’y rendre.

Mais il y a son regard: il semble blessé, chargé de tristesse, de rage, de peur, de regrets. Tout ça, on le saisi en deux secondes. Elle va parler. Que va t-elle nous dire? On attend, suspendu à son souffle…

La campagne pour dénoncer et prévenir les agressions sexuelles menée conjointement par le ministère québécois de la Culture, des Communications et de la Condition féminine et le ministère québécois de la Justice frappe droit dans le mille et droit au coeur.

Ce n’est pourtant pas la première fois qu’on aborde le sujet, que ce soit via l’un ou l’autre des organismes associés à cette problématique. Il n’y a pas si longtemps, le procès de Guy Cloutier et les nombreux témoignages de sa victime Nathalie Simard avait lancer la discussion et surtout ouvert la porte à de salvatrices dénonciations par des victimes partout au Québec.

Cette campagne ramène le sujet très habilement, mais son succès repose surtout sur une valeur qui, bien que très à la mode, fait souvent cruellement défaut en publicité, sociétale ou autre, et qui n’a jamais été aussi pertinente qu’ici: l’AUTHENTICITÉ.

Bien sûr, c’est une pub. C’est une mise en scène, ce n’est pas un vrai témoignage. C’est même à la limite un peu théâtrale comme procédé. Mais il y une chose qui est indiscutablement véridique: l’émotion. Touchante et désarmante. Tout est dans la manière.

Le casting parfait, le jeu de la comédienne, la justesse du texte et la précision du ton, les silences éloquents, le rythme. Tout dans cette pub contribue à créer une rencontre entre l’anecdotique et la gravité, entre moment présent et le souvenir douleureux qui bascule dans la confidence. En prime les premières diffusions du message étaient scindées en deux, entrecoupés par d’autres messages, ce qui renforçait le malaise et l’intrigue puisqu’on ne savait pas qui signait la pub.

Les exécutions sur le Web, sous forme de bandeaux vidéos sont tout aussi efficaces (et fait original, ils ne sont pas cliquable avant la fin du vidéo, pour nous inciter à écouter le témoignage jusqu’au bout).

Une campagne publicitaire ne peut pas tout changer à elle seule et enrayer les agressions sexuelles. Mais pour interpeller les victimes (et leur proches), les inciter à demander de l’aide et éventuellement à dénoncer leur agresseur et enfin à reprendre le contrôle de leur vie, c’est fort, très fort.

Chapeau.

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(Ré)apprendre à écrire pour le Web

23 mars 2010


En communication, le Web à changé les règles à bien des niveaux. La rédaction elle-même n’y échappe pas: dorénavant, un bon rédacteur doit être capable de s’adapter à ce média qui est en voie de dominer tous les autres. Bien sûr, savoir synthétiser, vulgariser, raconter et captiver est toujours de mise. Mais en plus de son auditoire «naturel», le rédacteur doit aussi intéresser un nouveau type de lecteur: les moteurs de recherche.

Voici une présentation de Luc Leguay très instructive et inspirante pour apprendre ou réapprendre à écrire pour le web.

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Le briefing: aidez votre agence à être plus créative

18 mars 2010

En communication, le «briefing» est un incontournable avant d’initier le travail de création.

Le terme briefing trouve son origine dans le monde militaire. Selon le Petit Larousse, il constitue «une réunion d’information avant une mission aérienne pour donner aux équipages les dernières instructions». En publicité, il existe deux sortes de briefing: le briefing d’agence et le briefing créatif.

Le briefing d’agence comprend toutes les informations nécessaires pour que celle-ci puisse préparer une stratégie globale de communication. Il est donc généraliste et exhaustif. Dans certaines organisations bien structurées, cette étape est souvent assumée du côté client. Le plan de communication étant déjà développé et la stratégie bien articulée, il est possible de passer à l’étape suivante.

Le briefing créatif

Une fois la stratégie définie, il faut créer les concepts. Le briefing créatif se distingue de son prédécesseur, plus général. Il doit en effet aller à l’essentiel pour permettre de bien cerner le message que l’on veut transmettre et les objectifs qui lui sont rattachés. Voici un petit aide-mémoire pour rendre votre agence plus créative.

1. Faites un briefing écrit

Les mots sont le matériel de la pensée. En prenant la peine de préciser votre «commande» par écrit,  vous pourrez sans doute préciser votre message et vos objectifs.

2. Voyez le briefing créatif comme une fin et un début

Pour le client (vous), c’est la fin d’un processus logique de réflexion au terme duquel vous aurez une idée juste du message que vous voulez communiquer à votre clientèle-cible. Pour le créatif, ce sera le début d’une exploration intuitive et d’une recherche tous azimuts pour trouver la meilleure façon de communiquer votre offre.

3. Concentrez-vous sur un objectif clair

Rappelez-vous le bon vieux USP (Unique Selling Proposal). Parmi tous les messages que vous aimeriez passer, lequel est le plus important et le plus pertinent pour votre cible? Au final, ce sera cette offre principale qui sera en vedette et probablement la seule qui sera véritablement retenue par votre auditoire. Ce qui ne vous empêche pas, si vous y tenez,  de mentionner une ou deux autres offres secondaires, tout en sachant qu’elles resteront accessoires dans la communication.

4. Préparez un briefing inspirant

Dans le milieu de la pub, il y a un vieil adage qui dit que lorsque un briefing est bien fait, la solution (donc le concept) est dedans. Évidemment, les choses ne sont pas aussi simples que ça! Il n’en demeure pas moins que si vous faites un effort réel pour «imager» votre briefing, le résultat n’en sera que plus éloquent. Donnez des exemples, faites des analogies avec d’autres problématiques ou d’autres campagnes.

5. Restez concis

Les briefing les plus courts (mais complets) sont souvent les meilleurs. Évitez de donner trop de détails inutiles qui n’ont pas de rapport avec la communication. En effet, l’idéateur n’a pas nécessairement besoin de tout savoir pour être efficace et il sera toujours temps par la suite d’ajouter des nuances et des précisions aux étapes de production et de rédaction finales.

6. Résistez à l’idée de vous substituer au concepteur

Vous avez plus à gagner en lui offrant des balises claires qu’en tentant de trouver l’idée à sa place (ou de lui suggérer fortement celle de votre patron). Si vous décrivez dans les moindres détails ce que vous souhaitez, il n’y aura plus de place pour la créativité.

Et voilà. Alors maintenant: à vos stratégies, prêts… briefez!

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2 ans et (presque) toutes ses dents

12 mars 2010

Se lancer en affaires est toute une aventure. Devenir parent l’est tout autant. Le rapport entre les deux? Il n’y en a pas à priori. Mais parfois oui. C’est en effet  à peu près en même temps que par un joyeux caprice du destin, je suis devenu entrepreneur (en fondant Dégé création) et papa (en faisant vous savez quoi).

Dans les deux cas, les journées, les soirées, et parfois les nuits sont assez imprévisibles. Et tout le monde vous le dira, c’est souvent le plus petit client qui est le plus exigeant… Les premiers mois demandent beaucoup de travail, d’adaptation, de disponibilité et d’énergie. Les lendemains incertains amènent aussi leur lot d’inquiétudes et d’angoisses. Mais aussi de fierté et de satisfactions. Partir de rien, une idée ou une petite vie, et la regarder grandir, s’ouvrir au monde et se développer chaque jour. Se reconnaître en elle.

À 25 ans, je n’aurais jamais pensé avoir un jour la fibre entrepreneuriale, pas davantage que la fibre paternelle. À 40 ans, j’ai pourtant réalisé les deux… en même temps!

Dégé et bébé auront bientôt 2 ans, les pieds bien sur terre et la tête dans les nuages. Avec un  très bel avenir devant eux…

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La santé au bout des doigts

2 mars 2010

Un clip viral, d’une série de quatre, lancé par le parti socialiste français. Comme toujours en politique, on ne se gêne pas pour critiquer le pouvoir en place! Mais au moins, contrairement à ce qu’on voit en Amérique du Nord (surtout aux États-Unis), cette pub partisane n’est pas agressive et ne vise pas les individus. L’humour, c’est tellement plus sympathique…

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