On le dit souvent, et pour cause: les bonnes idées naissent souvent dans plusieurs têtes simultanément. Voici la carte de Noël 2010 de Dégé.
Avec plusieurs clients dans le domaine publique et gouvernemental, le concept avait d’autant plus d’impact et provoquait une réaction à coup sûr (imaginez une pile d’enveloppes brunes qui atterrit sur le bureau de la réceptionniste qui ouvre le courrier!).
Une idée qui a succité plusieurs commentaires enthousiastes et élogieux… mais qui était aussi passée par la tête de plusieurs autres concepteurs.
À tel point que le Grenier au Nouvelles, qui récompensait les cartes de Noël les plus créatives lors de la soirée du 29 janvier dernier des Greniers d’Or, a créé une catégorie sur mesure «Actualité – Enveloppes brunes» qui a valu une Mention spéciale à Dégé.
Dégé création vient de créer et de lancer le Bulletin de veille du CEGA, le Centre d’expertise en gestion agricole. Ce site Web d’infomation dynamique s’adresse au monde économique agricole et aux professionnels de la gestion.
Comme son nom l’indique, le Bulletin effectue la veille sur quatre grands thèmes, soit «Économie et marchés», «Gestion», «Lois et règlements» et «Tendances et société». Le Bulletin présente aussi chaque mois sa «Capsule d’expert» qui aborde plus en profondeur un sujet en particulier.
Le site est doté d’un CMS client ainsi que des fonctions de recherche et de rétroaction, ce qui permettra d’enrichir et de consulter facilement sa base de données.
Pour soutenir son lancement, diverses pièces promotionnelles telles des bannières déroulantes, une annonce imprimée, un feuillet publicitaire ainsi qu’un envoi teaser ont été développées.
Le CEGA, partenaire privilégié du Ministère de l’agriculture, des pêches et de l’alimentation du Québec, est un organisme regroupant l’ensemble des intervenants en gestion agricole et en gestion des ressources humaines. Il vise à améliorer les compétences des conseillers, exercer une vigie sur l’évolution de l’économie et faciliter l’accès aux données des secteurs agricoles et agroalimentaires.
Crédits:
Direction de création, rédaction et design graphique: Daniel Gagnon
Intégration et programmation: Jérôme Karmann
Clients: Patrice Carle, Lyne Girard, Nadia Déry, Robert Verge
Photo: Gettyimages
Pas loin de chez moi, et à moins d’un kilomètre l’un de l’autre, deux centres de conditionnement. Qui à la base visent la même clientèle, les femmes.
On connait tous le concept, souvent de type «entraînement complet en 30 minutes» (formule popularisée par Curves, présent dans plus de 60 pays avec plus de 10 000 établissements). On y propose un environnement de mise en forme exclusif aux femmes. Donc exempt de «cruise», de comparaisons gênantes et autres regards indiscrets de la gent masculine, qui sont parfois le lot des centres de conditionnement «mixtes». On y valorise moins la performance, davantage l’équilibre.
Fort bien. Au niveau du concept, s’entend. Mais pour l’image de marque? Êtes-vous une femme? Dans les deux exemples plus haut, y en a-t-il un qui vous interpelle, qui vous représente?
Le premier, Tonus, est un centre qui possède une seule place d’affaires, et qui a donc évidemment des ressources limitées à accorder au branding et aux communications. On comprend l’intention: typo forte, italique et jaune pour exprimer le dynamisme, etc. Mais graphiquement, on est, comment dire, pas dans le bon univers évoqué. Plus proche d’un bodyshop pour automobile que pour femme. Si jamais l’entreprise ferme, l’affiche est toute prête pour une autre. Il suffira de remplacer la sous-dénomination.Tonus: spécialité freins et suspension.
Le deuxième, Swann, fait partie d’une chaine de franchisés. On reprend le symbole du vilain petit canard qui se transforme en élégant cygne, un peu comme dans l’émission de téléréalité éponyme américaine d’il y a quelques années. C’est quand même autre chose. Mais dans ce cas-ci on verse plutôt dans l’extême opposé. Plus féminin, ça pas de doute! Mais d’une exécution beaucoup trop maniérée et un peu trop «guimauve» qui trahit son amateurisme. Si la clientèle-cible était les jeunes filles de 9-14 ans, ça passerait encore. Mais pour une femme adulte de 25-40 ans? Pas sûr…
Cette chaine de franchisés dénombre quoi, près d’une quarantaine d’établissement dans son réseau? Aller, un petit effort! Pour une entreprise qui mise tant sur l’image de soi et dont le symbole même évoque la métamorphose, il y doit bien y avoir moyen d’investir un peu pour projeter une image à la hauteur de ses promesses. Après tout, charité bien ordonnée commence par soi-même…
Allez hop, un peu d’auto-promotion! Mais la présentation de cette réalisation sera aussi un bon prétexte pour décortiquer un projet d’image de marque de A à Z. Ce que je ferai dans mes prochains billets.
Dégé création vient de créer l’identité nominale et visuelle ainsi que la nouvelle plateforme graphique de Merinov, le Centre d’innovation de l’aquaculture et des pêches du Québec.
Un mandat vraiment très intéressant. Car Dégé avait déjà plusieurs clients dans les domaines agroalimentaires et agricoles, mais pas du coté «aquatique». Et comme le tout a été amorcé juste avant la période estivale (donc des vacances), quoi de plus inspirant qu’un nouveau projet venu de la mer?
Le mandat comprenait la création du nom de l’entreprise, de son logotype et de toutes les déclinaisons corporatives, imprimées et électroniques. Un guide de normes complet, régissant l’utilisation de la marque, a aussi été développé.
Et Merinov, c’est quoi? Une nouvelle entreprise à but non-lucratif, créé par le MAPAQ, le Collège de la Gaspésie et des Îles et l’Université du Québec à Rimouski (UQAR). Elle résulte de la fusion de quatre chefs de file reconnus pour leurs recherches dans l’industrie des pêches et de l’aquaculture : le Centre maricole des Îles-de-la-Madeleine, le Centre aquacole marin de Grande-Rivière, le Centre technologique des produits aquatiques et le Centre collégial de transfert de technologie des pêches. Elle disposera d’un budget de 8 millions de dollars par année et elle supervisera la recherche et le développement effectués par une centaine de personnes.
Prochain billet: La recherche d’identité nominale et visuelle pour une entreprise
Crédits:
Direction de création et design graphique: Daniel Gagnon
Conception-rédaction: Isabelle Carrier et Daniel Gagnon
Clients: Julie Rousseau, Réjean Martin, Julie Boyer et Isabelle Vilchenon
Burrrp! Cette publicité réalisée pour le compte d’un groupe de médecins américains nommé PCRM(Comité pour une médecine responsable) circule présentement sur la toile et sera semble-t-il diffusée jeudi lors du Daily Showde Jon Stewart. Une charge à fond contre le géant de la restauration rapide.
On sait que McDonald à fait de gros efforts au cours des dernières années pour offrir à sa clientèle des choix un peu plus santé. Les mauvaise langues diront qu’elle a surtout mis beaucoup de fric pour en faire la promotion et tenter de faire croire à un pseudo virage-santé. Mmmm… Et-vous, allez-vous souvent au McDo quand l’envie vous prend de manger une salade?
Cette pub virale (jusqu’à maintenant) est un autre exemple (tout comme celle contre Neslé en mars dernier) que la grandes multinationales sont de plus en plus vulnérables à la critique et aux attaques et qu’elles auront fort à faire maintenant que les canaux de diffusion sont de plus en plus accessibles et démocratisés.
Entre nous, honnêtement, il n’y a rien là-dedans que nous ne savions déjà. Ce n’est sûrement pas ça qui empêchera des ados de bouffer du McDo un peu trop souvent. À la limite, ils pourraient même trouver ça quasiment cool. Surtout si on compare à d’autres produits dans la même catégorie. Au Québec par exemple, la Sloche avec son branding et ses publicités vraiment trash.
Bon, ce n’est sans doute pas le jeunes qu’on vise. Plutôt les adultes comme vous et moi, un peu plus soucieux de leur alimentation, mais qui ne se refusent quand même pas une petite dose de gras saturé une fois aux deux semaines.
Ai-je peur de mourir si je mange du fast-food? Bien sûr que non. Pas plus qu’on pensait mettre notre vie en danger en fumant il y a 30 ans. Mais ça fait quand même un peu réfléchir, surtout quand le message est signé par des professionnels de la santé (qu’on imagine un tant soit peu objectifs). Et cumulés avec d’autre messages négatifs au sujet de l’alimentation rapide, ça pourrait nous inciter à «sauter un tour de McDo» de temps en temps. Donc, pas très bon pour les affaires.
Dans la guerre de l’image, tous les points comptent. Surveillons donc maintenant la riposte à venir…
Dégé création vient de créer la nouvelle image corporative et publicitaire de la Financière agricole du Québec Développement international.
La mission de cette entreprise, comme l’indique son nom, est d’exporter l’expertise de la Financière agricole, en faisant la promotion de son savoir-faire auprès d’organisations de producteurs, de gouvernements étrangers, d’entreprises et d’institutions internationales. La Financière agricole conçoit et gère des programmes de financement et d’assurance agricole depuis plusieurs décennies au Québec.
La slogan de positionnement développé est «Un savoir faire à partager» et la plateforme publicitaire s’articule autour de la ligne «Une vision qui va plus loin».
En effet, la profondeur d’analyse et d’intervention de l’entreprise lui permet d’offrir à ses clients des solutions globales, intégrées et diversifiées de gestion des risques liés à la production agricole, et ce partout dans le monde.
L’image de marque se décline en bannière, dépliants, papeterie promotionnelle, documents corporatifs et présentations électroniques. La plateforme a aussi été adaptée en anglais et en espagnol.
Cette campagne télé de la Société de l’assurance automobile du Québec pour la prévention de la conduite avec les facultés affaiblies chez les jeunes est en ondes depuis quelques semaines et on en dit beaucoup de bien. Et pour cause. Dès le premier visionnement, elle capte notre attention. Et sa conclusion nous surprend agréablement, pour plusieurs raisons.
Ce message rompt avec une certaine tradition instituée depuis plusieurs années, où on préconisait des concepts «choc», repoussant chaque fois les limites de l’horreur et de la tragédie.
Mais, on le sait, les jeunes (et parfois aussi les moins jeunes) finissent toujours par s’habituer à la présence (virtuelle) du sang, des pleurs et de la tôle froissée. Est-ce l’effet des jeux vidéo, du cinéma, de Youtube ou des Jackass? Je laisse le débat à d’autres, mais c’est un fait. C’est donc une belle surprise de voir un message qui contraste en utilisant une approche plus positive, sympathique et subtile.
Ceci dit, même si certains condamnent déjà l’ancienne façon de faire plus trash – c’est plus facile à dire après coup – soulignons qu’elle a déjà fait preuve d’une efficacité redoutable. En effet, qui a oublié le premier message «à grand déploiement» de la SAAQ au début des années 1990 où on voyait un piéton frappé par une voiture faire un double salto arrière et virevolter dans les airs comme une poupée de chiffons, dans la plus pure tradition des cascades de films hollywoodiens? Cette pub spectaculaire avait fait époque au Québec (et avait aussi semble-t-il coûté très cher). Elle avait aussi eu un impact remarquable (sans mauvais jeu de mots), et tracé la voie à plusieurs autres par la suite.
L’idée n’est donc pas de savoir si l’approche sensationnaliste était moins bonne, moins morale ou quoi que ce soit d’autre. Elle a fait le travail qu’elle avait à faire et sera sans doute à nouveau pertinente un jour. C’est une question de cycles, dans le monde de la mode comme dans celui de la psychologie sociale. Mais pour le moment, on est peut-être rendu ailleurs. Tout comme comme dans la magnifique pub «Embrace life» sur le port de la ceinture réalisée en Grande-Bretagne.
Car d’un point de vue stratégique, le message de la SAAQ s’y prend très habilement pour remplir ses objectifs et rejoindre les jeunes conducteurs et leurs parents. Évoquer le drame sans le montrer. Surprendre. Jouer sur des liens affectifs très forts. Mettre en scène une situation très proche de la réalité courante, sans avoir besoin d’exagérer ni de faire la morale. Ce qui donne un message sympathique dans lequel beaucoup de gens peuvent se projeter, qu’ils soient jeunes ou vieux.
Chapeau pour le concept, le montage et le jeu des comédiens. Le père, nuancé et touchant — c’est vous, votre père ou bien quelqu’un que vous connaissez très bien. Et le fils, juste assez distrait et désinvolte pour justifier le dénouement de l’histoire.
Une excellente pub dont l’intérêt résiste à l’écoute répétée, parce qu’elle s’appui sur des préoccupations et des émotions exprimées avec subtilité.
Mais aussi un beau défi pour la suite. Qu’est-ce que la SAAQ et son agence vont trouver pour se dépasser et nous surprendre encore la prochaine fois?
Ça y est, Dégé a dévoilé la nouvelle identité visuelle du Centre d’expertise en gestion agricole (CEGA). Il s’agit de la première phase d’implantation du branding qui sera progressivement appliqué à toutes les communications de l’entreprise. Un beau mandat, déjà présenté ici.
Voici la signification du logo:
La flèche représente la réussite, le leadership, la croissance et le travail d’équipe
Les trois sillons de labour (en blanc) symbolisent les trois objectifs de la mission et leur convergence
Le personnage au centre représente l’agriculteur
La grange et l’ouverture du fenil (tête du personnage) symbolisent la récolte et le partage des connaissances
Les visages de profil représentent les conseillers agissant comme vigies stratégiques
La couleur jaune-orangé symbolise l’action, le dynamisme, le positivisme et l’audace
La couleur gris anthracite de la typographie symbolise la science, la technologie, la réflection et la rigueur
La prochaine phase, déjà amorcée, consiste à développer le site Web et un bulletin de veille, en misant de façon réfléchie sur les possibilités du Web 2.0 et de la mobilité numérique.
Pour la plupart des organisations publiques, le rapport annuel est un incontournable qui revient, comme son nom l’indique, chaque année. C’est l’outil par excellence pour parler des réalisations de l’entreprise et pour rendre des comptes à ses investisseurs et/ou à sa clientèle.
Avec ce médium de communication, comme avec n’importe quel autre, perception égale réalité. On se doit de projeter une image positive qui reflète les résultats atteints et qui témoigne de la qualité des produits et services offerts. Mais une entreprise sera aussi jugée sur le choix sensé et sur la gestion des ressources (financières, matérielles et environnementales) qu’elle accorde à la production de son rapport annuel.
C’est d’autant plus vrai dans le secteur de l’administration publique (voir cette récente controverse rapportée par La Presse et plusieurs autres médias). Le but ici n’est pas de juger de ces cas d’espèce, mais plutôt de proposer des façons créatives d’aborder le problème.
10 questions sur la conception d’un rapport annuel
Notre rapport présentera-t-il une idée porteuse qui donnera le ton au document?
La couverture comportera t-elle un slogan qui caractérisera l’organisme et qui témoignera de son implication ou de son orientation?
Le style sera t-il «administratif» ou fera t-on un réel effort pour communiquer dans un langage simple et accessible?
Aurons-nous synthétisé l’information au maximum pour aller à l’essentiel?
Avons-nous l’habitude de publier un rapport annuel seulement par obligation légal?
Le document devra t-il être imprimé entièrement en couleur?
Est-il pertinent de présenter dans les pages intérieures beaucoup d’images pleine page?
Nous plaçons déjà une version PDF de notre rapport sur notre site web, mais est-elle bien conçue et optimisée pour une lecture à l’écran?
Est-il envisageable de produire les pages intérieures à l’interne et de confier la réalisation du concept et de la couverture à une firme externe?
De combien de copies imprimées avons-nous réellement besoin?
On critique plus facilement l’étalement de la richesse que celui des idées
En effet, si vous ne misez que sur une «belle enveloppe», un papier épais, un fini raffiné et une avalanche de photos couleurs qui n’ont pas de réelle valeur ajoutée, vous risquez de donner l’impression que vous vivez au dessus de vos moyens et que vous gaspillez les ressources. Par contre, si vous utilisez des idées porteuses de sens et des images pertinentes, vous arriverez à capter et à conserver l’attention de vos lecteurs tout en prêtant moins flanc à la critique.
Certaines entreprises, par souci d’économie, iront à l’autre extrême en arborant une sobriété très minimaliste, très administrative et très… ennuyante! Pourtant, bien qu’il soit pour certains un passage obligé, voir une corvée, le rapport annuel est une excellente occasion de promouvoir et consolider votre image de marque. Après tout, qu’ils soient actionnaires, gens de la classe politique ou clients, vos lecteurs seront aussi séduits par une vision inspirante et un contenu rythmé que par de l’information pertinente et des données chiffrées.
Par ailleurs, il existe tout un éventail de possibilités pour publier un rapport annuel créatif, efficace, ergonomique et lui faire bénéficier d’une large diffusion sans pour autant imprimer des milliers de copies inutiles.
La diffusion en ligne du rapport annuel, un must
Peut importe la forme «papier» du document, la publication d’une version en ligne du rapport annuel est un incontournable. Bien que la plupart des organismes le fassent déjà, voici en vrac quelques pistes de solutions pour bonifier la production de votre rapport annuel et améliorer l’efficience de sa diffusion.
Créer une table des matières interactive intégrée au document
Insérer des hyperliens dans les textes pour faciliter la navigation vers des pages externes et des compléments d’information
Considérer la production de la version imprimée en format horizontal (qui une fois convertie en PDF plein écran sera mieux adaptée à l’écran)
Penser à diviser le rapport en plusieurs sections de manière à faciliter sa consultation et à accélérer son téléchargement
Considérer l’impression en numérique: vous pourrez ainsi produire un minimum de copies initiales et en faire réimprimer au besoin par la suite.
L’option micro-site Web
Plus flexible et ouvrant la porte à de nouvelles possibilités, une version html du rapport annuel est une option intéressante pour une entreprise avec une très large base d’actionnaires ou de clients.
La navigation et le repérage d’informations est plus simple dans une version HTML notamment grâce aux fonctions offertes dans le fureteur
Les pages HTML étant plus facilement et plus rapidement indexées par les moteurs de recherche, le rapport bénéficie donc d’une plus grande visibilité
Un micro-site permet d’enrichir encore plus le contenu d’un rapport annuel (par exemple, l’utilisation de vidéo pour la présentation du message aux actionnaires et autres sections)
Il est possible d’ajouter un moteur de recherche par mots-clé
Une version html peut être facilement adaptée pour visionnement sur les appareils de type Blackberry, iPhone ou autres tablettes numériques
Pourquoi pas un rapport annuel sous forme de blogue?
En conclusion, s’il n’y a pas de solutions unique et universelle pour la production d’un rapport annuel qui se démarque, il vaut toutefois la peine de s’interroger sur ses besoins et de considérer les options. D’autant plus que dans les années à venir, les habitudes de lecture continueront d’évoluer, rendant peut-être les lourds documents imprimés moins pertinents et nécessaires.
MAJ
À propos des nouvelles technologies et des habitudes de lecture en mutation, le billet de Luc Dupont.