Dégé création vient de créer la nouvelle image corporative et publicitaire de la Financière agricole du Québec Développement international.
La mission de cette entreprise, comme l’indique son nom, est d’exporter l’expertise de la Financière agricole, en faisant la promotion de son savoir-faire auprès d’organisations de producteurs, de gouvernements étrangers, d’entreprises et d’institutions internationales. La Financière agricole conçoit et gère des programmes de financement et d’assurance agricole depuis plusieurs décennies au Québec.
La slogan de positionnement développé est «Un savoir faire à partager» et la plateforme publicitaire s’articule autour de la ligne «Une vision qui va plus loin».
En effet, la profondeur d’analyse et d’intervention de l’entreprise lui permet d’offrir à ses clients des solutions globales, intégrées et diversifiées de gestion des risques liés à la production agricole, et ce partout dans le monde.
L’image de marque se décline en bannière, dépliants, papeterie promotionnelle, documents corporatifs et présentations électroniques. La plateforme a aussi été adaptée en anglais et en espagnol.
Cette campagne télé de la Société de l’assurance automobile du Québec pour la prévention de la conduite avec les facultés affaiblies chez les jeunes est en ondes depuis quelques semaines et on en dit beaucoup de bien. Et pour cause. Dès le premier visionnement, elle capte notre attention. Et sa conclusion nous surprend agréablement, pour plusieurs raisons.
Ce message rompt avec une certaine tradition instituée depuis plusieurs années, où on préconisait des concepts «choc», repoussant chaque fois les limites de l’horreur et de la tragédie.
Mais, on le sait, les jeunes (et parfois aussi les moins jeunes) finissent toujours par s’habituer à la présence (virtuelle) du sang, des pleurs et de la tôle froissée. Est-ce l’effet des jeux vidéo, du cinéma, de Youtube ou des Jackass? Je laisse le débat à d’autres, mais c’est un fait. C’est donc une belle surprise de voir un message qui contraste en utilisant une approche plus positive, sympathique et subtile.
Ceci dit, même si certains condamnent déjà l’ancienne façon de faire plus trash – c’est plus facile à dire après coup – soulignons qu’elle a déjà fait preuve d’une efficacité redoutable. En effet, qui a oublié le premier message «à grand déploiement» de la SAAQ au début des années 1990 où on voyait un piéton frappé par une voiture faire un double salto arrière et virevolter dans les airs comme une poupée de chiffons, dans la plus pure tradition des cascades de films hollywoodiens? Cette pub spectaculaire avait fait époque au Québec (et avait aussi semble-t-il coûté très cher). Elle avait aussi eu un impact remarquable (sans mauvais jeu de mots), et tracé la voie à plusieurs autres par la suite.
L’idée n’est donc pas de savoir si l’approche sensationnaliste était moins bonne, moins morale ou quoi que ce soit d’autre. Elle a fait le travail qu’elle avait à faire et sera sans doute à nouveau pertinente un jour. C’est une question de cycles, dans le monde de la mode comme dans celui de la psychologie sociale. Mais pour le moment, on est peut-être rendu ailleurs. Tout comme comme dans la magnifique pub «Embrace life» sur le port de la ceinture réalisée en Grande-Bretagne.
Car d’un point de vue stratégique, le message de la SAAQ s’y prend très habilement pour remplir ses objectifs et rejoindre les jeunes conducteurs et leurs parents. Évoquer le drame sans le montrer. Surprendre. Jouer sur des liens affectifs très forts. Mettre en scène une situation très proche de la réalité courante, sans avoir besoin d’exagérer ni de faire la morale. Ce qui donne un message sympathique dans lequel beaucoup de gens peuvent se projeter, qu’ils soient jeunes ou vieux.
Chapeau pour le concept, le montage et le jeu des comédiens. Le père, nuancé et touchant — c’est vous, votre père ou bien quelqu’un que vous connaissez très bien. Et le fils, juste assez distrait et désinvolte pour justifier le dénouement de l’histoire.
Une excellente pub dont l’intérêt résiste à l’écoute répétée, parce qu’elle s’appui sur des préoccupations et des émotions exprimées avec subtilité.
Mais aussi un beau défi pour la suite. Qu’est-ce que la SAAQ et son agence vont trouver pour se dépasser et nous surprendre encore la prochaine fois?
Impossible de ne pas la remarquer ou de rester indifférent. La pub télé commence sur un plan fixe, grand angle. Une femme ajuste ce qui semble être une webcam, puis elle nous regarde. Une femme qu’on devine être dans le day to day, tout comme nous emportée par le tourbillon du travail, de la famille et du couple. Une professionnelle qui réussi, bref qui fait sa vie. Qui n’a ni l’air pauvre, ni misérable, ni d’une victime. Une femme tout à fait normale. Un bel appartement en arrière plan. Elle arrive probablement de travailler ou bien elle s’apprête à s’y rendre.
Mais il y a son regard: il semble blessé, chargé de tristesse, de rage, de peur, de regrets. Tout ça, on le saisi en deux secondes. Elle va parler. Que va t-elle nous dire? On attend, suspendu à son souffle…
Ce n’est pourtant pas la première fois qu’on aborde le sujet, que ce soit via l’un ou l’autre des organismes associés à cette problématique. Il n’y a pas si longtemps, le procès de Guy Cloutier et les nombreux témoignages de sa victime Nathalie Simard avait lancer la discussion et surtout ouvert la porte à de salvatrices dénonciations par des victimes partout au Québec.
Cette campagne ramène le sujet très habilement, mais son succès repose surtout sur une valeur qui, bien que très à la mode, fait souvent cruellement défaut en publicité, sociétale ou autre, et qui n’a jamais été aussi pertinente qu’ici: l’AUTHENTICITÉ.
Bien sûr, c’est une pub. C’est une mise en scène, ce n’est pas un vrai témoignage. C’est même à la limite un peu théâtrale comme procédé. Mais il y une chose qui est indiscutablement véridique: l’émotion. Touchante et désarmante. Tout est dans la manière.
Le casting parfait, le jeu de la comédienne, la justesse du texte et la précision du ton, les silences éloquents, le rythme. Tout dans cette pub contribue à créer une rencontre entre l’anecdotique et la gravité, entre moment présent et le souvenir douleureux qui bascule dans la confidence. En prime les premières diffusions du message étaient scindées en deux, entrecoupés par d’autres messages, ce qui renforçait le malaise et l’intrigue puisqu’on ne savait pas qui signait la pub.
Les exécutions sur le Web, sous forme de bandeaux vidéos sont tout aussi efficaces (et fait original, ils ne sont pas cliquable avant la fin du vidéo, pour nous inciter à écouter le témoignage jusqu’au bout).
Une campagne publicitaire ne peut pas tout changer à elle seule et enrayer les agressions sexuelles. Mais pour interpeller les victimes (et leur proches), les inciter à demander de l’aide et éventuellement à dénoncer leur agresseur et enfin à reprendre le contrôle de leur vie, c’est fort, très fort.
Dégé a créé la nouvelle plateforme communicationnelle de Capital Financière agricole. Une première exécution publicitaire est parue dans le magazine l’Actualité alimentaire et la nouvelle image se décline aussi sur l’ensemble des applications corporatives (annonces, dépliants, info-lettre, bannière, etc). Le site web s’harmonisera aussi prochainement à cette nouvelle plateforme.
Capital Financière agricole inc. est un organisme gouvernemental dont la mission est de soutenir, sous forme de capital de risque, des projets rentables et structurants pour le développement du secteur agricole et agroalimentaire québecois, principalement en transformation et en distribution.
Clients: Caroline Pépin, Dominique Vignola, Louis Turcotte Photos: iStock
Dégé a créé pour le compte du Secrétariat à la jeunesse la campagne publicitaire d’Espace J, le portail jeunesse du Gouvernement du Québec.
L’agence a aussi créé le nouveau logo du portail. La campagne se décline en affichage Lumibus et Zoom Media jusqu’à la fin octobre, partout au Québec.Espace J est un portail dédié aux jeunes pour promouvoir les services et les programmes qui leur sont offerts.
Clientes: Caroline Dorval et Nadia Caron, Secrétariat à la Jeunesse Photos: Benoit Brühmüller
Dégé a été mandatée par le Secrétariat à la jeunesse (Ministère du Conseil executif) pour créer l’image publicitaire d’Espace J, le portail jeunesse du Gouvernement du Québec. Ce portail se veut un espace consacré à la diffusion de renseignements d’ordre général sur les services et les programmes offerts aux jeunes par le gouvernement québecois et divers organismes.
Dégé vient de créer une nouvelle campagne pour La Financière agricole du Québec. Cette offensive a pour but de lancer Le Plan global d’investissement, un nouvel outil de planification financière offert par la Financière agricole.
La campagne comprend des envois directs, des annonces imprimées dans La Terre de chez nous, Le Bulletin des agriculteurs et six autres magazines spécialisées, ainsi que des bandeaux web et des affiches.
Dégé lance une nouvelle campagne en collaboration avec La Financière agricole du Québec. Pour cette offensive, Desjardins, Banque Nationale, RBC Banque Royale, BMO Banque de Montréal, Banque Laurentienne, CIBC et TD Canada Trust sont partenaires de l’institution.
L’objectif est de démontrer la forte complémentarité et l’esprit de collaboration qui existe entre les banques, qui prêtent l’argent aux agriculteurs, et la Financière agricole, qui garantit les prêts. Cette campagne permet aussi à la Financière agricole de mettre à l’avant plan son expertise, son leadership et de réaffirmer sa mission: soutenir et promouvoir le développement durable du secteur agricole québécois.
La campagne comprend des annonces imprimées dans l’hebdomadaire La Terre de chez nous, dans le magazine Partenaires de Desjardins et dans les publications spécialisées destinées aux agriculteurs. Elle comprend aussi un microsite, des envois directs ainsi que de la publicité de type comportemental sur le Web.